Afigiboto

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Avis aux modérateurs : je poste ici ce sujet étant donné qu'il s'agit de BD.

Je viens de découvrir le site et avant de m'y inscrire, voire d'y proposer un projet, je cherche des avis sur le sujet.

Est-ce que certain d'entre vous l'on déjà utilisé ? Ont édité via cet "éditeur" ?
 
Je découvre le site, et vient d'y aller faire un tour.
J'avoue avoir du mal à saisir le concept.
Est-ce que ça veut dire que les éditeurs économisent au final le prix de fabrication, et payent seulement les avances sur droit?
Le fait que de vrais éditeurs sélectionnent les projets a au final des airs de démarchage classique, même si le bon côté, c'est qu'ils peuvent juger sur place de la notoriété du projet. Au final c'est un comité de lecture à grande échelle :)
(désolé je me pose moi aussi des questions et ne répond à aucune des tiennes :D )
 
Holala, j'aurais bien été tenté de créer un topic sur ça également après y avoir fait un tour tellement ce truc a l'air hallucinant. lol

Alors, je parle ici - d'après ce que moi j'ai compris - en lisant les conditions d'utilisations et en allant farfouiller sur le site.

MMC BD, c'est comme faire la manche dans la rue. Mais là ou c'est révolutionnaire, c'est aussi qu'il y a un mélange tiercé/PMU, on mise sur des poneys sdf, même pas des pures étalons de courses de malades mais juste des poneys. Car le but, c'est de trouver les jeunes pigeons... heu talent... de demain. Car c'est bien connu, maintenant les clefs de la réussite et du talent ça se résume en trois mots: INTERNET - BUZZ - PROMO. Et c'est devenu un vrai fond de commerce... le vieux slogan: deviens toi aussi dessinateur de BD ! Deviens toi aussi éditeur (si tu need juste des PO) !! Puis épate tes coupains et les internautes !

Avant de vous inscrire, lisez attentivement les conditions d'utilisation. Car en créant un compte et en y mettant vos oeuvres et donc créer du contenu, vous cédez à MMC tout les droits exclusifs de votre projet, en gros vous donnez gratuit votre projet. Alors que chez un éditeur normal, il regarde, ça lui plait pas il vous dit aurevoir, ça lui plait il vous fait signer un vrai contrat avec du vrai argent. Chez MMC ça plait pas... même pas aurevoir... gardons le sous le coude, bloquons son projet pour qu'il ne puisse pas allé voir ailleurs ... ou encore mieux, s'il signe ailleurs, on peut se faire de l'argent dessus même si on a rien fait.

En échange de vos droits exclusif (qui équivaut a un contrat d'exclusivité) à l'inscription ... que vous donne MMC ? Et bien pardi... le droit "gracieux" (--- mdr lol ---), d'utiliser leur site, ha oui parce qu'ils vous font une fleur quand même, non mais. C'est à dire que MMC ne vous propose pas de contrat ... en fait ils proposent juste de: vous avoir sous le coude, au cas où y'aurai moyen de moyenner... c'est de l'expo gratuite et du don de projet.

Par contre, au cas ou votre travail ne leur convient pas, que vous êtes trop un loser, même un psychopate et bien MMC se réserve le droit de supprimer votre compte comme ça... pouf, plus de compte ! Et donc de ne plus rien a voir avec vous... hein Pex ?? Connait pas, c'était pas le mec un peu skyzo là ?

Mais si c'est vous qui quittez MMC par exemple, pour aller signer chez Warner Brosse qui vous propose un contrat de 500 000 000 000 000 euros (par exemple soyons fou), et que vous avez la bonne idée de supprimer MMC de votre vie et bien non... ça marche pas comme ça. Là, ils sont en droit de vous demander une indemnisation... de vous faire un procès et tout le bordel alors que votre projet n'était juste qu'en ATTENTE de financement ou en cours genre juste 10 euros sur 20 000. :D

Et si vous arrivez pas a atteindre 100% du financement en 1 an ?? Genre, c'est possible de mendier et de trouver 40 000 euros en 1 an sur internet. C'est vrai quoi, j'ai vu un projet BD avec un jauge a 40 000 euros. Mais lol quoi. Aller on y croit les mecs ! C'est peut-être le patron de MMC qui achète lui même les parts en secret histoire de dire que ça marche et ne pas perdre la face, c'est pas possible parce qu'il y a pas assez d'utilisateurs de MMC BD pour réussir a cotiser 40 000 euros en 1 an ou plus. Faut arrêter de faire croire qu'il y a trop pleins d'internautes qui irait claquer 10-500-1000 euros pour financer le projet BD d'un mec dont tout le monde s'en branle.

Autre chose, dans la close il est stipulé que pour s'inscrire et présenter un projet il ne faut pas avoir été sous contrat avec une maison d'édition depuis au moins 5 ans. Ou bien seulement par dérogation écrite de MMC. C'est à dire que, pour moi, tout les projets qu'on voit en tête avec le financement a 100% (fait par des pros), ça ressemble juste à de la vitrine. Genre, on va mettre 4-5 projets en vitrine (fait par dérogation). Car à la vue du vrai contenu sur le site, je trouve que c'est du niveau poney, limite niveau dessin collège-lycée. Et c'est vrai, c'est fait pour les jeunes talents de demain. Et moi je dis, c'est bien ! Car comme ça au moins les jeunes, ça leur apprends la vie ! Que dans la vie on fait parfois des erreurs, des conneries, comme s'inscrire sur des sites sans lire les conditions d'utilisation.

Donc pour résumé, si vous présenter un projet sur MMC BD, vous ne pouvez plus aller démarcher d'autre boites d'éditions, de façon classique. Et même si un éditeur plus offrant que MMC vous propose quelque chose, si vous acceptez, MMC à le droit de vous poursuivre et vous chercher la merde. D'autant plus que les gros éditeurs qui se sont allié avec MMC ne vous font pas signer un contrat d'édition mais un contrat de CO-édition avec MMC.

En gros dans l'histoire, c'est avantageux pour Choupette 15 ans, au collège, désireux de se faire connaître... ha mais non, il faut tout de même être majeur. Alors dans tout ça, une question:

Qui est-ce qu'ils comptent attirer comme artistes avec un système qui sert autant a rien ? Les meilleurs artistes iront forcément dans des boites qui leur proposent des vrais contrats et même les jeunes talents quoi. Parce que forcément t'as du talent... t'es sur manolosanctis ... ou chez un vrai éditeur qui n'a pas peur de claquer 20 000 euros pour toi.

Voilà sur ce...


mendiant.JPG



Encore quelques euros ... on y est presque !! Allez les gens, on mise, on mise ! :D J'ai besoin d'acheter un nouveau frigo.
 
C'est de la bd, mais pas un projet quelconque, plus une discussion autour du monde de la bd... ça part en "discussion générale".
 
Delitoon ne semble pas t'imposer de léguer tes droits au site, par contre tu attends d'avoir un statut de "repéré" et par la suite ils te proposent un genre de contrat (j'ai quand même du mal avec un contrat ou il suffira de cliquer dans une case puis valider pour qu'il soit effectif) pour diffuser sur une période donnée de 3 mois à 3 ans apperemment. Durant cette période il serait bon de savoir ce que tu auras le droit de faire ou ne pas faire.
Pour le reste ça a l'air honnete, je dis bien ça a l'air, car en droit je ne m'y connais pas suffisemment pour l'affirmer^^.

La question que je me pose de ce genre de site indépendemment du domaine juridique, c'est est ce que l'on ne risque pas en diffusant son oeuvre sur ce type de site de se fermer les portes des boites d'éditions environnantes si ça ne plait pas aux lecteurs (qui peuvent avoir somme toutes des gouts très différents du public dans sa globalité ) , ou même de passer pour quelqu'un avec qui ils pourront négocier à la baisse tout et rien financièrement sous prétexte que l'on a déjà diffusé gratuitement sur le net son oeuvre.
 
Complément d'enquête : Stéphane Courbit détient 49% du capital de MyMajorCompagny (article de Stratégie de 2009). Stéphane Courbit est un homme d'affaire qui a fait fortune à la télé, notamment au sein d'Endémol, société bien connue pour la production d'émission à haute teneur culturelle et intellectuelle.
Actualité de M. Courbit : il vient de perdre un magnifique Yacht dans une tempête en Grêce : http://www.lemonde.fr/societe/artic...ane-courbit-a-fait-naufrage_1645340_3224.html

C'est intéressant de savoir à qui appartient une maison d'édition, à qui elle rapport du pognon ... et en plus de voir ce qu'ils en font !
Et vive la crise !!!
 
Endemol à 49% ca été le nuage sur le projet de mmc. D'ailleurs qu'ils souhaitent faire de l'édition, a la base loin du métier des créateurs de mmc qui sortent de la zik je pense notamment a S.Barsikian et Goldman...
Bref, autant pour la zik je trouve le concept bien autant, je ne vois pas le rapport avec la BD si ce n'est l'envi d'Endemol de se mettre partout où il peuvent.
Et oui, je pense qu'il faut bien faire attention aux conditions de cession de droit, ce sont de gros oiseaux qui ne jurent que par la recette. Après... l'aventure existe avec ses règles.
 
Ce serait pas mal qu' Hesperide (qui a un album en cours là-bas) intervienne si cela ne la dérange pas.

My major compagny est à première vue, une "maison d'édition" qui a des accord avec DDL (Le groupe Dargaud Dupuis Le Lombard) et sûrement avec d'autres petits éditeurs du groupe.

Quel semble être l'intérêt d'un groupe comme DDL à mettre un album chez My Major Compagny alors qu'ils pourraient trés l'éditer eux même ? Pour moi, les raisons me semblent faciles à deviner: Couper les frais et promouvoir l'album. Prenons un exemple: Un album en moyenne chez MMC doit atteindre entre 10000 et 25000 € avant d'être édité. Cette part représente "l'actionnariat" des lecteurs dans l'album. Si DDL accepte de mettre des albums chez MMC, c'est qu'ils y gagnent. Ils doivent avoir des contrats avec MMC et une partie des sommes investies par le lecteur doit leur revenir et servir à financer ... les avances sur droits d'un album. Si DDL touche 10.000 € par exemple, cela couvre une grande partie des avances sur droits des auteurs (Le plus gros des frais dans la production d'un album). DDL du coup sera plus à même de mettre une com un peu plus grande pour la sortie de l'album (une grande partie des frais étant couverts). C'est d'autant plus vrai que la personne ayant investit dans l'album est un acheteur potentiel (il ne doit pas recevoir d'album gratuit ou peut-être à partir d'une certaine somme largement supérieure aux coûts de production et d 'envoi d'un album).

Qui y gagne et se fait avoir dans l'affaire ?

- Celui qui se fait avoir, c'est le lecteur qui investit dans ce projet. Loin d'être faramineux; les sommes qu'il va toucher suite à la vente de l'album sont souvent anecdotiques et la part qu'il doit se partager avec d'autres investisseurs doit être minime (genre au mieux 5% du prix de l'album ou quelque chose dans le genre). Ce pourcentage doit correspondre à un pourcentage pris sur la marge de l'éditeur.

- Qui y gagne ?

Les auteurs ayant signés chez DDL. Les albums ont été signés chez DDL avant d'être mis sur MMC. Cela se voit au niveau des dates. Il faut un an pour produire un album et les dates de MMC ne laissent pas le temps de produire cet album. L'auteur y gagne car les frais sur son album étant moindres, il peut espérer bénéficier d'une meilleure com, donc potentiellement de meilleures ventes futures. Son contrat étant signé avec DDL et non MMC, ses avances sont quasiment assurées et il peut espérer de meilleures ventes (et donc une série qui continuera).

L'éditeur. Peu de frais ou des frais amortis font qu'il peut sortir plus d'albums sur le marché et donc encore plus le saturer et ce à moindre frais.

MMC évidemment car ils prennent une commission sur la publication de l'album.

Maintenant, est-ce que cela vaut le coup de signer comme auteur chez MMC ?

Oui, si on a un groupe comme DDL et un contrat signé chez eux. Non, si on a personne derrière. Je ne pense pas que MMC éditera un jour un album tout seul. Ce serait aller contre ses intérêts avec un gros groupe partenaire (genre DDL) et l'investissement et le retour sur investissement seraient loin d'être assurés pour eux (sans compter qu'ils devront payer un diffuseur et tout le toutim). Si un jour ils éditent, ce sera une édition une édition uniquement commandable sur le net et faite au compte goutte.

Si on observe leurs albums à éditer, on note qu'il n'y a que des albums recommandés par DDL (donc des albums du groupe). Chez les albums hors groupe, on note que le premier (Super Zelko) est un projet d'album de fort mauvaise qualité fait par une célébrité de la téléréalité. Un projet clairement inéditable en temps normal (http://www.mymajorcompanybd.com/#!/zelko-stojanovic).

Deux mots rapidement sur les autres Delitoon et sandawe.

- Delitoon est plus un site de lecture et d'accroche en ligne. On y met des albums, des débuts d'histoires que l'on peut lire gratuitement (un peu comme feu Manolosanctis). Je pense que les contrats avec les auteurs sont déjà signés avant la mise en ligne. Le lecteur qui lit la BD mise en ligne (qui ne sera jamais complète) accroche et achète l'album pour savoir la suite.

- Sandawe est un indépendant sans accord avec les gros (contrairement à MMC). Ils sortent les albums avec les fonds collectés. Je pense que le versement des avances doit se faire en fonction des fonds collectés. Si les fonds n'atteignent pas un certain plafond à un moment donné, les avances sont retardées. Cela force l'auteur à s'impliquer dans la collecte de fond en cours d'album. Un exemple: les auteurs du "chevalier mécanique" sont venus plusieurs fois sur le Café pour promouvoir leur album (via des opérations comme une ventes aux enchères dont le gagnant serait dessiné dans la BD etc ...). Cela peut paraitre de gros sacrifices mais pour en revenir aux auteurs du "chevalier mécanique", leur tome 1 va finalement être édité et le tome 2 est bien avancé coté financement.

Aprés, le risque est de n'avoir aucun financement mais c'est un risque pour l'auteur.

Kim
 
My Major Company, c'est le syndrome du renoncement des éditeurs à faire leur boulot, à savoir parier sur des projets.

Désormais, on vend ce qui est préfinancé par les lecteurs. Donc zéro risque pour l'éditeur, lequel continue au passage de s'arroger l'intégralité des droits sur l'oeuvre.

Triste époque...
 
Henscher + 1

A une différence prés toutefois: L'éditeur doit céder un pourcentage "cacahuète" aux lecteurs ayant investi dans l'album. Donc rogner de manière infime sa marge.

Personnellement, je ne pense pas que ce genre de système aie de l'avenir. Les lecteurs qui n'auront rien ou quasiment rien remporté dans l'affaire, devraient être moins enclin à ce genre d'investissement (et ce d'autant plus que la situation économique générale risque de se dégrader). Et ce même si après, on risque de voir des pointures arriver sur ce marché (après les jeunes auteurs et leur premier albums).

Une chose étrange dans ce genre d' éditeur à financement, c'est qu'en fin de compte, s'il ne prend plus de risque, l'éditeur devient un intermédiaire remplaçable. Donc supprimable. Un collectif d'auteurs pourrait trés bien mettre ce genre de plate forme en place sans passer par un éditeur.

Du producteur au consommateur directement en quelque sorte.

Kim
 
Henscher":24n51uw6 a dit:
My Major Company, c'est le syndrome du renoncement des éditeurs à faire leur boulot, à savoir parier sur des projets.

Désormais, on vend ce qui est préfinancé par les lecteurs. Donc zéro risque pour l'éditeur, lequel continue au passage de s'arroger l'intégralité des droits sur l'oeuvre.

Triste époque...

assez d'accord, mais j'avoue que ça a le mérite d'être discuté. Mani, qui est un groupe dont j'ai fait un peu de pub sur le cfsl il y a de cela un an ; est le groupe d'un ami qui a été lancé par mmc (Mani existait depuis un moment), il ont fait un carton. En un mois et demi ils ont eu le fric pour que mmc lance la fabrication de l'album. Tu as raison de dire que finalement les éditeurs font moins de paries, (moins parce qu'ils en font qd même, sortir un album ou un disque juste pour dire, on l'a fait ... pas terrible. Il faut qu'il y ait une histoire derrière.) mais ce schéma à au moins l'avantage de confronter très modestement les artistes à son publique, et pour le coup c'est vraiment le sien, puisqu'il en devient un "producteur". Mmc se charge de out le reste parce qu'après faut faire tourner le groupe, faut le vendre, faire la promo etc, enfin tu sais tout ça comme moi.

La question que je me pose, c'est que pour de la musique, une histoire peut s'écrire, un existence que le publique vit en live avec le groupe. J'ai plus de mal à l'imaginer pour l'édition d'un bouquin, d'une bd... m'enfin pourquoi pas. Alors, triste époque ou changement d'époque ...

PS : cela dit, comme on me l'a appris en cours, un bon producteur c'est un producteur qui ne parie pas sa chemise hein ... j'aurais tendance a dire qu'il le faut qd même un peu, a condition d'avoir un t Shirt pour rester dans l'image intellectuelle :D
 
Ce qui me gêne le plus dans celà c'est le côté qu'un auteur va travailler et préparer son album presque dans sa totalité avant d'espérer trouver les fonds, et pendant tout ce temps il bossera pour un hypothétique argent qu'il ne trouvera peut être jamais, j'ai l'impression que ces mouvements marchent comme ça, où alors je n'ai pas tout bien compris.
L'avantage d'un éditeur classique, c'est que tu bosses sur queleques planches, et tu proposes un projet à l'état d'avancement de 10/15% de l'album, et après tu es fixé, soit tu continues, soit tu démarches ailleurs, soit tu arrêté, là tu sembles réellement travailler avec pour seul paiement l'espoir. Ca reste léger.
 
Non en fait, pour le cas de Sandawe un auteur fait quelques planches comme pour une présentation classique à un éditeur, et ne réalise le reste de l'album que lorsqu'il a été entièrement financé. C'est à dire que les édinautes ne verront la concrétisation de l'album qu'ils ont contribué à faire éditer que plusieurs mois voire un an après.
Par contre, tant que c'est pas financé, le projet reste bloqué.
C'est donc un risque à courir et un choix à faire, mais ça parait bien plus sérieux que MMC.

J'ai vu qu'un projet chez Sandawe avait été réalisé entièrement avant la fin du financement et pour lequel les auteurs ont renoncé à leurs avances pour baisser le coût, histoire de donner un coup de pouce à la maison d'édition. Les frais était passés de 45 000 à 20000 euros, un truc dans le genre.
C'est courageux de leur part et j'espère pour eux que leur geste sera récompensé par des ventes à la hauteur.
 
Kim":d9wjo9p1 a dit:
Les auteurs ayant signés chez DDL. Les albums ont été signés chez DDL avant d'être mis sur MMC.

Il semblerait que ce ne soit pas vraiment le fonctionnement.
Si tu souhaites proposer un projet sur MMCBD, tu le mets en ligne dans la catégorie "Banc d'essai". Si il retient l'intérêt de DDL, alors tu passes dans la "Sélection" ... et tu signes. Le passage de l'un à l'autre se faisant dans un délais de "plusieurs mois". Il ne sont pas très précis chez MMCBD. Mais ils débutent ces petits jeunes, ne soyons pas trop critique.

Les Conditions Particulières Auteurs stipulent bien que tu cèdes tes droits à MMCBD.
Ils en font ce qu'ils veulent ... comme les revendre à DDL.
En gros, un intermédiaire de plus ...

En attendant de voir comment évoluent les choses, je vais rester sur le bon vieux schéma qui consiste à envoyer le projet à plein d'éditeur. Je mise sur le fait qu'il y a encore chez les éditeurs des hommes et femmes capable d'estimer la pertinence d'un projet. Même si parfois un grand nombre de refus et la seule réponse qu'on reçoit ...
 
mon éditeur, dans ce genre, avait un meilleur procédé, de mon avis.

je suis triste qu'il vienne de mourir et que ce genre de concept lui survive.

l'éditeur: http://www.manolosanctis.com/
 
yohan":42gbr4tl a dit:
mon éditeur, dans ce genre, avait un meilleur procédé, de mon avis.
je suis triste qu'il vienne de mourir et que ce genre de concept lui survive.

De mon avis aussi.
Mais je ne suis pas sûr que ce soit le même concept. D'autant que Manolosanctis semblait travailler sur une offre bien plus respectueuse du droit d'auteur : A lire.
 
oui ce n'est pas du tout le même concept, je faisais juste un rapprochement avec le web, nouvelle approche de l'édition, etc...

Par contre du coup je ne sais pas si je vais toucher mes pourcentages avec ce qu'il vient de se passer :D
 
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